Château d’eau

Qu’ils soient châteaux d’eau ou tripodes, les bols d’Albane Trollé se concentrent avant tout sur leurs pieds. Sculptés dans la masse d’une porcelaine tournée, ils semblent modifier certains codes, mêlant les formes familières et anciennes, profanes ou sacrées. Pour elle, tout converge, ici, sur l’ombre projetée, créant des cercles justes assez imparfaits. La matière est restée laiteuse ou presque, quelques motifs ou couleurs peuvent apparaître, l’univers est avant tout sensible, tactile.

texte co-écrit avec Benoît Caudoux